C'est moi

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Lundi 9 novembre 2009
NY 2009 : Un marathon pas comme les autres.
Très bonne préparation, mais au final :
3H46
Ce n'est que partie remise.... mais pas dans la même ville, ni le même marathon !!
Par Mounir ELFAKIR
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009
AID MOUBARAK SAID
Bonne fête à tout le monde.......
Par Mounir ELFAKIR - Publié dans : elfakir
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
Plus que 7 semaines avant NY .
Cette semaine, une reprise assez dure :

60 Km et 5h30 d'entrainement :
  • 1 h (11 km) de VMA
  • 1h30 du spécifique
  • 1 h de footing
  • et une longue sortie de moins de 2h.
Je sens que ça va chauffer..... :)




Par Mounir ELFAKIR - Publié dans : elfakir
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 juillet 2009
Une petite virée à Toulon.











Rendre visite à la famille.
Une petite virée à Cotignac, où Youssef a gouté à la CAP.

Il faisait enormément chaud.... et surtout, le parcours était valloné... Je n'arrive toujours pas à comprendre comment se fait il que l'on monte tout le temps, et on se retrouve à l'arrivée au même point !


Mais quelle chaleur !!!!!
Par Mounir ELFAKIR
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 5 mai 2009
M au MM : Mounir au Marathon de Marseille

Juste après l’arrivée deux coups de téléphones :
  • Mes félicitations (Charlie)
  • Tu vois bien que le travail paye (Dr Mohamed).
Ça réconforte « grave » !

Ce marathon du printemps, je le voulais. J’ai tout fait pour le réussir. Je m'étais promis (et promis à Charlie) de faire un beau coup à Marseille.
ça sera mon 13ième Marathon au département 13.....
Le 13, ça sera mon porte bonheur (que pour cette fois)
Malgré un emploi du temps professionnel diabolique : 86 heures d’entraînement, 665 séances, 916Km : Deux semis marathons courus (surtout Marrakech) à une fréquence cardiaque stable.
Ça m’a mis sur la bonne voie.
Les doutes disparaissent.

Le 25 Avril 2009 : Me voici à Marseille.
Dernier coup de téléphone à ma mère : Fais toi plaisir ; me dit elle.
Dernier coup de téléphone à Charlie : « Te rappelles-tu de ton allure ? Alors : N’ai surtout pas de regrets »

Cette phrase là, sera mon leitmotiv pour toute la course.
J’ai mis toutes les conditions de mon côté pour ne pas avoir de regrets. La veille de course, J’ai décidé de rester avec mon cousin et la petite équipe composée de Larbi, Kahlid et Yvan, un nouvel ami. On était obligé de faire notre pasta à l’hôtel. Très conviviale comme ambiance. Nuit assez calme.
Le lendemain, Khalid, en me réveillant m’annonce la couleur : « Mounir, Mauvaise nouvelle, il pleut » Au fond de moi, ça me réconforte : J’adore courir sous la pluie. Mais mon problème, ça sera le vent. Mais j’avais fait un entraînement similaire : sur mes sorties longues, la moitié, était faite avec un vent de face, et Abbess, m’avait demandé un de ces jours, et si à Marseille, ça soufflait aussi fort !!!

A 8h15, le départ est donné. Ma FC est haute, je sais que c’est du au stress. Je me calme, et doucement, je retrouve mon rythme. Je passe mon 1er Km en 5’26, le 2nd en 4’09 - Ouaw .. Trop rapide.

Le plus important est que je dois absolument faire mes 3 premiers km en 14’54 et les 5 en 24’46 : Résultat, j’ai 3 à 4 seconds d’avance.
A ce moment là, j’ai su que sauf cas de force majeure, je serais au RDV.

Tout était prévu. Le marathon, est, je le pense à ce moment là, une science exacte. What you do is only what you’ve trained for. Je décide alors d’une chose : je ne regarde plus, ma FC : je cours contre moi-même. Mon seul objectif, pour le moment, est de respecter mes allures et le plus important : ne jamais avoir de regrets.

Passage au 10km en 49’04. Dans les temps. Au 11ième Km, un homme m’appelle : c’est un ange : Stéphane Jaubert qui m’attend. Il ne me quittera plus jusqu’au 37ième Km. Que du bonheur de courir aux côtés de cet incroyable ange. Il a toujours su trouver les bons mots, et les bons gestes. Dans les moments les plus difficiles (24ième et 26ième Km) où je ne voulais entendre personne, il s’est tu.

On passe le semi en 1h44 : Très bon timing.

Jusqu’au semi, Je n’ai absolument rien vu de Marseille, toujours aussi concentré, sauf le passage sur des falaises, vers le 17ième Km, où Stéphane m’a remis dans ma bulle lorsque je me suis lancé en discussion avec la présentatrice de FR3, Nicole Simon (je crois), et surtout qu’un hélicoptère nous survolait de près !

En longeant une autoroute, je me rendais compte que la fin va être dure, surtout, à partir du 33ième Km où on aura le vent de face. Stéphane m’aide à passer des moments difficiles. On arrive à passer le 30ième Km en 2h29, le 35ième en 2h55 et 48secondes (Aie) les premières secondes de retard.
Je n’ai toujours pas mal aux jambes mais surtout moralement, je m’affaiblis. Je n’ai mal nulle part, mais je veux en finir. C’est ça mon mur. Stéphane me quitte au 37ième Km et me laisse seul face à mon destin….

La phrase « Faut pas avoir de regrets » me revient assez souvent.
Plus que 4 Km..... Je me plie en deux pour surmonter ce vent......
Km 38 : Ce dernier Km, je le ferais en presque 6mn. Je n’en peux plus. Mon record fait déjà partie du passé. Je commence à regretter….. Runnindoom passe à mes côtés, je suis toujours plié en deux. Pas la force, surtout mentale, pour courir.
• Alors, Mounir, ça va ?
• Non, ça ne va pas.

Il me demande de m’accrocher. C’est ce que j’essaie de faire. Mais il est trop rapide. Je lui demande de ralentir.
« Mais, c’est mon record qui est en ligne de mire » Quoi ? Comment ? Que dit le bordelais là???? et P$ù%*§Con, et le mien, le record? Et comme vrai coup de fouet, comme une décharge électrique, je me lance.
Je « ramasse » un ami marocain, qui lui traîne son pied, je commence à l’encourager. Moi qui allais mourir, je donne maintenant des conseils ! Ce vent d’en face, ça sera, ma force pour l’envol. Je ne vois plus Dominique, mais je le sens à mes côtés. Ce vent, me donne des ailes, et je fonce vers mon record: Pas de regrets :
plus que trois km : 4’42, puis cette montée (encore), Km 41 en 5’02, et puis, plus qu’un seul km bouclé en 4’49.

Du bonheur : j’arrête le chrono. 3h33’39 sec…. De bonheur. Je me retourne, et je ne vois pas Dominique… non le voilà, il arrive, lui aussi a battu son record : Yes ; on se jette dans les bras de l’autre ; je le remercie, car sans sa phrase, je serais toujours entrain de me lamenter sur mon sort. Pas de regret. 3h33mn36sec.. de bonheur.

Aucun regret…

Il peut paraître des fois que l’on fait un peu trop, avec tous ces fractionnés à la seconde près, ces sorties longues avec des allures variées et maîtrisées. Mais le plus important est de pouvoir courir un marathon en maîtrisant parfaitement son allure, en se maîtrisant soi même.

Je n’aurais absolument rien fait si Charlie, ne m’a pas aidé et supporté des mois.
Je n’aurais absolument rien fait si Stéphane n’était pas là, au cours des 27 Km.
Je n’aurais rien fait si Dominique ne m’a pas rejoint les 3 derniers Km.

A toutes ces personnes je leur dit : MERCI, car en fin de compte ; c’est grâce à vous que l’on trouve toujours du plaisir à courir ........ sans regrets…..
Par Mounir ELFAKIR - Publié dans : elfakir
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés